En science du danger, l’erreur est un acte, une parole induisant un risque, un danger voire un accident. L’erreur peut causer des conséquences graves, comme dans le cas du secteur de la santé.

Si on dit que l’erreur est humaine, cela est plus vrai quand on s’inscrit dans un processus à multiples étapes comme la gestion médicamenteuse d’un patient.

Selon beaucoup d’études et enquêtes faites à l’échelle international, ce processus génère plusieurs erreurs aux hôpitaux, c’est ce qu’on appelle les erreurs médicamenteuses. Pour cela l’OMS a inauguré une initiative en 2017 pour réduire ces erreurs.

L’erreur médicamenteuse est une erreur qui s’avère évitable parce que d’un côté de vue psychologique et managériales, une erreur a besoin de beaucoup de facteurs pour se manifester, des facteurs qui peuvent êtres humains (l’oubli, la fatigue, le stress...), des facteurs managériales, ou organisationnelles...

Une erreur médicamenteuse a plusieurs natures, et peut se présenter dans différentes situations. Ces dernières peuvent survenir à travers n’importe quelle étape du processus de la gestion médicamenteuse, et ont un grand risque d’iatrogénie sur le patient, que ça soit des effets indésirables liés au médicament lui-même ou à un mauvais usage.

Pour cela l’adoption de bonnes pratiques à chaque étape de ce processus s’avère nécessaire :

  • La prescription : Cette étape doit respecter premièrement tous les aspects physiques de l’ordonnance, ainsi que les règlements nationaux en matière d’autorisations et responsabilités, et le principe de réévaluation.
  • La dispensation : doit respecter les principes de vérification et traçabilité.
  • L’administration : doit respecter sur le principe des 5B (Bon patient, Bon moment, Bon médicament, Bonne dose, Bonne Voie).

Les bonnes pratiques peuvent aussi se différer d’un établissement à l’autre, car au niveau de l’infrastructure, le management peut mettre des mesures pour maitriser les erreurs humaines, ce qui est exigé aussi par la nouvelle version de la norme ISO « 9001 :2015 ».

Ensuite dans chaque système qualité, la déclaration des erreurs et dysfonctionnements est nécessaire pour un retour d’expérience et une amélioration continue, mais aussi la déclaration des erreurs médicamenteuses reste une obligation réglementaire pour une pharmacovigilance nationale.

Au Maroc, on ne parle pas encore de façon claire sur les erreurs médicamenteuses, mais ça rentre dans le cadre des déclarations de la pharmacovigilance aussi comme les effets indésirables des médicaments.

Les erreurs médicamenteuses sont l’une des grandes causes de mortalité des patients aux hôpitaux à l’échelle international, pour cela les prévenir et les déclarer s’avère de plus en plus obligatoire pour les réduire.

Erreur médicale est un thème important dans la démarche qualité de ‘

Ensuite dans chaque système qualité, la déclaration des erreurs et dysfonctionnements est nécessaire pour un retour d’expérience et une amélioration continue, mais aussi la déclaration des erreurs médicamenteuses reste une obligation réglementaire pour une pharmacovigilance nationale.

Au Maroc, on ne parle pas encore de façon claire sur les erreurs médicamenteuses, mais ça rentre dans le cadre des déclarations de la pharmacovigilance aussi comme les effets indésirables des médicaments.

Les erreurs médicamenteuses sont l’une des grandes causes de mortalité des patients aux hôpitaux à l’échelle international, pour cela les prévenir et les déclarer s’avère de plus en plus obligatoire pour les réduire.

Erreur médicale est un thème important dans la démarche qualité de ‘For Better Health’. Nous organisons aussi des ateliers de formations sur le sécurité du patient et le facteur humain pour médecins et infirmiers .

Better Health’. Nous organisons aussi des ateliers de formations sur la sécurité du patient et le facteur humain pour médecins et infirmiers .